L’envie n’est toujours pas là, mais…

Le besoin de vider mon cerveau reprend le dessus. Donc j’écris. Beaucoup. Trop.

Mais il faut ce qu’il faut mon cher lecteur, l’inspiration m’avait quittée et elle est revenue, donc j’en profite.

Sur le feu, j’ai deux projets en français dont un est assez compliqué à écrire pour mon petit cœur oppressé, mais tellement nécessaire.

Un projet original en anglais et quand je dis original cela veut dire qu’il sera écrit en anglais en premier et peut-être traduit en français par la suite ou pas.

Sans compter la traduction de la trilogie qui me prend pas mal de temps pour avoir les bons ressentis. Je veux que cette traduction soit parfaite. Cette trilogie c’est mon premier bébé et j’y tiens même si je sais que jamais je ne réécrirai ce genre d’histoire, donc je m’applique mon bon lecteur. Je peux même t’avouer que j’ai déjà les titres définitifs et les couvertures fixées !

Sans parler des petites paroles de chansons de-ci de-là qui germent et qu’il faut travailler avec les différents demandeurs.

Cela ne signifie pas que je vais mieux, soyons réalistes, je suis loin d’être mieux, mais il est important de laisser sortir les différentes personnes sortir de ma tête sans trop de dommages et pourquoi pas en tuer un ou deux dans le processus. Bah quoi ? Je ne peux pas le faire en vrai…

Récemment, on m’a demandé pourquoi je ne me mettais pas à donner des « leçons » sur comment écrire un manuscrit, pourquoi je ne faisais pas de « consultance » auprès des auteurs en devenir.

So called Writer…

Je ne vais pas te cacher que cela m’est passé par la tête, mais suis-je moi-même ce que l’on peut appeler un véritable auteur ? Ce n’est pas parce que j’ai écrit une trilogie et une nouvelle en anglais et que je suis par écrit verbalement incontinente que je peux me taguer de pouvoir donner des conseils ou des leçons à d’autres. En tout cas pour gagner ma vie…

Et puis, combien demander ? C’est difficile de quantifier.

On en revient à la légitimité… Je n’ai pas la prétention de pouvoir donner un Masterclass en écriture, parce que je ne suis pas prof de lettres et mon ego n’est pas assez développé.

Il y a des associations comme CLéA en Belgique ou Particules en France qui font ça très bien, donc pourquoi le ferais-je ?

Il y a aussi une autre raison. Pour moi, l’écriture vient du cœur, des tripes, ce qui signifie que je ne suis aucun code à part mon « Gut Feeling » comme on dit chez moi… et donc le seul conseil que je peux donner c’est celui-là. Rien d’autre.

Donc voilà, la question est adressée et répondue.

Sinon, samedi « My name is Siobhán » (ma nouvelle en anglais) sera officiellement de sortie. J’ai peur. Je l’avoue. Je prends un risque, un gros risque parce que je sais que je ne pourrais pas vendre de copie hors Belgique et France pour le moment parce que lorsque l’éditeur choisi de rester éthique et de faire travailler l’Europe de l’Ouest, les coûts de productions sont plus élevés parce que produits à plus petite échelle que les grosses productions anglo-saxonnes. 11 euros pour un poche chez eux c’est cher payé. Donc je n’aurai réellement le retour de ce public QUE lors du lancement de la version numérique.

Le stress est double, je dois l’avouer. Simplement parce que je dois me refaire un réseau et que je dois arriver à défendre le fait qu’en Belgique on puisse avoir envie d’écrire en anglais. C’est ma langue de cœur, je me devais de tester avec une nouvelle et pas un roman.

Tu vas me dire, quid de celui que tu mentionnais plus haut… c’est bien là aussi que se trouve ma crainte.

Sa sortie dépendra aussi du feedback du test. Écrire en anglais dans un pays diviser en trois langues pourrait paraître une bonne idée, mais tout le monde ne le parle pas et la frontière linguistique est difficile à traverser.

Donc oui, je me fais plaisir et le but de l’écriture pour moi c’est cela : raconter des choses, tout en prenant du plaisir et en me libérant.

Je pense que tu sais tout… Je te ferai peut-être un update lecture plus tard dans le mois.

Sinon, avec LiLys on a aussi quelques dates ce mois-ci, je t’invite donc à cliquer sur le lien suivant pour tout savoir !

Au fait, tu fais aussi le NaNoWrimo ?

À bientôt !

Emilie

J’ai lu 3 livres ce mois-ci… et j’ai écouté une nouveauté carolo…

C’est un miracle. Parce que je n’arrive plus à me concentrer et lire est devenu un supplice pour moi qui adore ça.

 

Comment l’expliquer ? Je pense que c’est une suite logique de mon état général depuis mai, mais pas seulement. La fatigue est présente, et ce n’est pas de la fatigue physique, c’est de la fatigue mentale et émotionnelle.

Comme je suis une véritable éponge, lorsque le livre est bien écrit, cela me demande beaucoup d’énergie pour ne pas absorber la moindre émotion.

 

Le premier est en anglais :

« Barely Breathing », le tome 2 de la Breathing serie.

J’en parlerai un peu plus sur mon blog anglophone. Parce que celui-là m’a vidée.

Le deuxième était un audiobook. Mon premier. Et j’ai kiffé.

Bon moins que de lire la version originale en anglais, mais j’ai fait avec et avec étonnement la voix de l’acteur m’a apaisée.

Le titre ? Bah oui quelle cruche je suis…

« Fin de ronde » de Stephen King, lu par Antoine Tomé.

Lorsque je dis que c’était mon premier c’est faux en fait… petite, dans un temps très reculer au moment ou les K7 étaient hype, j’avais ce genre de livre avec une comédienne qui lisait « La Princesse et le petit pois », « Le petit pousset », etc…

Et je me rappelle passer des heures à les écouter et les réécouter. Cela m’a fait le même effet.

Le troisième. « Frappe-toi le cœur » d’Amelie (-san) Nothomb.

Chaque année, je lis Amélie. L’année passée, nous avons eu un problème… cette année, elle m’a fait de nouveau ressentir, pas autant que « Pétronille », soyons honnête, mais j’ai quand même versé ma petite larme.

Côté musique, je ne pouvais pas passer à côté de cette nouveauté du DJ carolo Evernest.

« Desire » est tout chaud de fin septembre et vous permet de commencer la journée en douceur. Une bulle de bonne humeur avant un album complet ? Comme je me plais à le dire Evernest à ce feeling du son qui fait que tout est minutieusement juste.

Je suis très mauvaise en critique parce que je ne suis personne pour critiquer. C’est juste un ressenti perso et une façon de vous dire que je ne vous oublie pas.

Pourquoi je déteste les rendez-vous et surtout les endroits remplis de monde ?

Comme tu le sais, mon cher lecteur, je suis socialement inadaptée et le problème ne fait que s’aggraver…

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La preuve, rien que la semaine passée, je me suis fait un petit trip lors des achats d’anniversaire en retard pour mon meilleur ami… genre… quatre personnes dans le magasin et la vendeuse qui me parle et j’avais l’impression d’être dans un hammam !

Je panique. Mon psy me dirait que c’est un reste des paroles qui m’ont été dites dans le passé et que ça passera, que je dois y aller petit à petit. Ouais… ou pas en fait pour le petit à petit, parce que sincèrement il faut vraiment que l’on me force à sortir.

J’ai toujours eu du stress pour sortir dans des endroits où je ne connais personne, mais là… on doit limite venir me chercher de force.

Pourquoi ? (C’est le thème on dirait) parce que je n’arrive pas à accepter ce à quoi je ressemble. Malgré les kilos perdus (qui ne se voient pas parce que je perds entre les orteils). Parce que je ne vois pas ce que je pourrais apporter, c’est comme ça, les autres vivent bien sans moi, ils peuvent continuer. Et puis il y a ce fameux sentiment de honte. Oh pas pour moi, non ! Pour les autres. Ceux qui m’accompagnent… et là, je peux tout à fait être d’accord avec le psy, ça vient de ce que l’on m’a répété dans le passé.

Un florilège ? Allez comme ça peut-être que si l’on vous le dit, vous réagirez plus vite que moi :

« Tu ne vas pas sortir comme ça ?! » (On ne sait jamais vraiment définir si c’est une question ou une affirmation).

« Sérieusement, t’as vu à quoi tu ressembles ? »

« C’est certain que si t’avais quarante kilos en moins, j’aurais moins honte que l’on me voit en ta présence. »

« Ton cul (bah oui, autant rester dans les mots exacts, hein, mon cher lecteur) ne rentrera bientôt plus dans le siège du cinéma. »

« Tu vas manger ça ? »

« T’as du bol, ils ont des salades pas trop grasses dans ce resto. »

« T’es quand même vraiment maladroite, t’es bonne à rien en fait. »

« T’as décidé d’être féminine ? C’est raté, ça ne te va vraiment pas, tu devrais cacher ces jambes. »

« T’as vu ta cellulite et tes vergetures ? Tiens, mets un pull, ça nous évitera la vision d’horreur de tes bras. »

« T’as l’air d’une pute avec ce maquillage. »

« Tu vois, si tu faisais attention à toi, tu pourrais peut-être un jour ressembler à quelque chose ; »

« Je ne t’aime pas, je passais juste mon temps. »

Et je vous épargne les plus pénibles, parce qu’il y en a eu. Et les non-dits étaient les pires. Ces regards de dégoûts et les autres réprobateurs si j’avais le malheur de parler.

Les effets ?

Un désastre interne que l’on peut contenir jusqu’à ce qu’on ne tombe sur le même genre de personne dans un autre contexte qui recommence le même cycle, mais sur un autre sujet.

À ce moment-là, vous craquez. Et vous paniquez rien qu’à l’idée de vous rendre au bureau. À l’idée de sortir de chez vous.

J’en suis au stade, où je dois me faire violence pour aller au supermarché et où je dois prendre sur moi pour éviter de me dire que je fais honte aux personnes que j’accompagne à certains évènements.

Mais le pire, c’est que rester enfermé dans une prison dorée n’est pas la solution puisque cette prison donne un accès ininterrompu à vos propres pensées les plus sombres. Et je peux vous assurer que ces pensées sont convaincantes au point que vous commencez à les croire.

 

 

Engourdie

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Oui ca m’arrive et donc, malgré le fait que j’ai bougé ce mois de mai, je ne te parlerai pas culture.

C’est comme ça, mon sucre d’orge. C’est un fait, à chaque fois que je pose la mine de mon stylo-bille sur le papier pour tenter de te raconter mon mois de mai, mon cerveau se ferme et fait un blackout.

Tu me diras qu’une fois n’est pas coutume et que je ne devrais pas me mettre la pression. Tu auras raison, la pression je ne me la mettrai pas, je ne me la met jamais. Et donc je te confirme que je ne sais pas quand le #POINTCONFITURE reviendra.

J’ai besoin de temps, besoin de me sentir à nouveau en sécurité dans les endroits que j’affectionne et ce n’est pas prêt d’arriver parce qu’il faudrait pour ça que j’aie envie d’y retourner… et ce n’est pas le cas.

La mauvaise nouvelle est que je n’arrive plus non plus à écrire, que ce soit musique, histoire, blog, tout me semble tellement inutile et sans intérêt. Même Netflix ne m’intéresse plus… T’imagines ! Netflix, mon temple du documentaire, du film d’auteur et de la série ne m’intéresse plus.

Je pense que je suis dans une phase de descente… je l’ai amorcée comme chaque mois de mai, mais généralement elle ne dure pas aussi longtemps. Les évènements négatifs se sont enchaînés à une vitesse folle et m’ont littéralement laissé vide de tout : vide de sommeil (j’ai battu mon record personnel d’insomnie en enchainant six nuits consécutives), vide de faim (je ne ressens plus la faim et m’alimente à peine depuis une semaine, cela ne sert à rien, cela ne reste jamais très longtemps si je me force – Résultat moins sept kilos et ça continue), vide d’inspiration (plus un mot ne sort, plus un seul, même pas une petite insulte, rien, nada, schnoll, snots sur fond d’azur), Vide de danser (adieu la reprise de la danse mon corps refuse de bouger), vide d’envie (plus d’envie de sortir, plus l’envie de parler, plus envie de voir personne, plus envie de chanter, plus envie d’écouter de la musique, etc…),Vide de littérature (parce que mis à part les manuscrits pour la maison d’éditions, je ne lis plus rien… même pas la presse…) Je suis vide de vie en fait.

Mon cerveau ne fonctionne littéralement plus, je ne suis plus un être humain fonctionnel. C’est perturbant.

Oui ça l’est parce que je suis du genre à rebondir assez vite, à ne pas laisser quoique ce soit m’empêcher de vivre et ce surtout depuis que j’ai retrouvé ma liberté il y a deux ans, mais là impossible, je suis engluée dans une phase qui je ne sais pas comment m’a happée.

Les personnes autour de moi ont beau ne me dire que des choses positives, je n’en vois pas l’intérêt, je m’en fiche littéralement comme de ma première petite culotte. Les problèmes des autres me passent au-dessus de la tête que je n’ai plus. J’ai perdu mon empathie. Elle s’est envolée.

J’ai posté sur ma page Facebook il y a peu une phrase de Margueritte Duras : « Ecrire, c’est hurler en silence ». Je ne hurle même plus. Je ne respire presque plus en fait, parce que comme tu le sais, ma crotte, écrire est pour moi une façon de respirer.

Pour éviter la mise en danger de ma personne, j’ai dû abuser de l’alcool ce weekend afin de grappiller quelques heures de récupération, je n’en suis pas fière, mais cela a fonctionner. Sans parler que jeudi soir, je prends le volant pour faire neuf cent bornes et atteindre Orange. Si j’étais la seule personne dans la voiture, cela ne me ferait pas peur, mais la vie d’autres personnes en dépend.

Attention, je n’ai aucune envie suicidaire, je tiens à le dire, parce que je vois déjà les yeux écarquillés de panique.

Je suis engourdie. Et cette fois, je pense que cet état va perdurer. Je pense oui… je ne fais que ça… penser… en silence… présente physiquement, mais émotionnellement éteinte et psychologiquement absente.

Etude de texte à deux boulettes de fallafel #LACLEF

Hey mon lapin ! Ca fait un bail qu’on ne s’est pas vu pour autre chose qu’un point confiture !

Après quelques échanges avec des amis et collègues (Oui Anne, tu en fais partie), sur le sens caché ou pas des paroles de « La Clef » qui honnêtement, quand tu l’écoutes dans la voiture te plonge dans une interrogation profonde de : « Pourquoi ».

A moins d’avoir un Doctorat spécifique en science de la signification transcendantale des paroles énigmatiques, ceci reste une analyse amateure complètement faite à l’arrache parce que tout le monde le sait, je n’ai que ça à faire entre deux textes.

Trêve de dooblidoo, commençons :

« J’ai le IKnow sur ta vie »

Doit, sans grande science infuse, faire référence au fait que tout se passe sur internet et qu’on y dévoile tout.

« Tu as reçu mes codes, tu es ma clef »

Là déjà on peut y aller avec plusieurs sens, mais après débat très houleux nous en sommes venus à la conclusion que cette phrase, faisait référence à une sorte d’élu pouvant se retrouver dans un cercle fermé de connaissance. Ou simplement, une acceptation de connexion sur un type de réseau social.

« J’ai vu toute ta vie, je connais tous tes selfies »

Là encore référence à la visibilité sur internet, ou alors on a droit à un « Peeping Tom » en bonne et due forme et cette chanson serait donc son « histoire » (oui, nous sommes partis loin dans nos délires on en est conscients).

« IKnow Iknow Iknow, j’ai le Iknow sur toi (rire sadique) »

Là encore on insiste sur le fait que plus rien n’est caché. Ou qu’on écoute un sociopathe.

« Je t’ouvre et te referme, je t’ouvre et te referme, j’ai la clef »

Donc là, si nous restons dans le sens premier, on parle d’une porte. Mais si on le transpose à un humain cela veut aussi dire que le narrateur peut lire comme il le veut les pensées de la personne comme un livre, ou suivre celle-ci sur ses divers profils internet.

« Une araignée, une toile une armure »

Nous avons longtemps débattus, parce que sincèrement c’est l’une des deux phrases les plus mystique et « Ouatte ze phoque » de la chanson. La conclusion fut la suivante :

Une araignée : le prédateur, la personne en charge ou la personne observée

Une toile : internet

Une armure : les codes de protections, les mots de passes, etc

« J’ai le Iknow sur toi »

Comme dit précédemment, plus de vie privée.

« Je sais comment tu respires, je sais où tu t’inspires, je sais tout, tu es pris »

Là on peut totalement se référer encore une fois au fait que toute notre vie est étalée sur le net.

« On sera ta famille, on sera ta patrie, tous ensemble des mouches »

Référence au temps passé sur la toile et sur le fait que certaines personnes ne peuvent pas s’en passer, la référence la plus « mystique » étant les mouches qui font sans doute appel à la notion de « harcèlement » des  réseaux sociaux envoyant des notifications à longueur de temps (bourdonnement des mouches –> vibreur du téléphone).

« J’ai la clef, j’ai la clef, j’ai la clef, j’ai le Iknow sur ta vie »

Donc en résumé, l’air de rien avec ses paroles décousues et mystiques qui se retiennent en peu de temps, la chanson peut envoyer un message assez fort sur les dérives des pratiques internet et la disparitions de la vie privée comme nous la connaissions.

Ah bah ma crotte, on a fait le « quart d’heure Vanilla Sky » pendant pas mal de temps pour en arriver à ce résultat, parce qu’avec notre manie de vouloir tout lier, nous avions perdu de vue que l’électro permet de mettre du texte de façon décousue mais toujours avec la possibilité d’apporter un sens, contrairement à la pop, au rock ou à la country qui sont eux des raconteurs d’histoire, de souvenirs pur jus.

Cela aussi rassuré de nous éloigner de l’option « sociopathe Peeping Tom », parce que nous commencions à avoir un drôle de regard en nous demandant ce que nous pouvions bien écouter…

Bref tout ça pour dire que j’avais cinq minutes pour compiler le brainstroming et que c’est chose faite.

Si tu n’es pas d’accord avec notre analyse alcoolisée de la chose, tu peux toujours nous contacter au 0800-LACLEF ou au 73232 en mentionnant le code CLEF. Ah non, pardon… je m’égare…

Bon sur ce, bichette, je te laisse !

XoXo

Emilie

#POINTCONFITURE

Avril et sa folie… Avril et sa tempête culturelle… mitigée.

#MUSIQUE

Seo Linn

Solas

Du Gaelic, de l’anglais, mais surtout du Gaelic. De L’Irish. Des Jeune fiers de leur langue, de leurs origines. Du traditionnel, du moderne. Des émotions et des paroles impossibles à chanter !

 

#LIVRES

Demain j’arrête – Gilles Legardinier

 

Toujours en cours, mais j’aime beaucoup pour le moment. Ca t’avance hein, mon lapin !

 

#GEEKCULTURE

Meet and Greet : Nathan Fillion

 

02 avril 2017.

FACTS Flanders expo Ghent

Je ne pensais pas le rencontrer un jour mais c’est chose faite. J’ai rencontré Captain Malcolm Reynolds… J’ai rencontré Castle. David Rommerty dans la version anglosaxonne de ma Trilogie (Oui Thierry tu seras toujours le David en français), une gamine. J’étais une gamine en apnée jusqu’au moment où il a dit : « Hey ».

Là encore je ne vais pas extrapoler parce que ce fut une expérience personnelle, mais enrichissante !

#CONCERT

MUSTII (AKA Chaton) à L’Eden

Comme d’habitude, il a tout donné, comme d’habitude il a assuré, les percutants « Feed Me » et « The Cave » ont retentis, l’intimiste «Safety zone » et les ténébreux « Dark » et « Darkest knight » ont encore fait mouche.

Mustii cet extraterrestre, ce mini Bowie de la planète Black Gizah, nous a fait passer du rire aux larmes (non je n’étais pas la seule à pleurer.) parce que c’est avec aisance et humour qu’il s’adresse à son public entre les chansons.

Un show cadré mais pas trop, un artiste concentré mais pas trop, mais un Showman à toute épreuve.

 

BLACK GIZAH NIGHT – CHARLEROI EXPO

Nous passerons l’organisation (qui n’était absolument pas entre les mains de BGR) un peu (voire beaucoup) chaotique parce que nous ne sommes pas là pour parler de ça.

Nous sommes là pour parler de la soirée évènement de ce début 2017 à Charleroi qui regroupait tous les talents de Black Gizah Record et de l’invitée Gloria Boateng qui nous a replongé dans une ambiance digne des 90’s (Génération Y rep !, désolée, c’est sorti tout seul).

Cela n’a pas dû être facile pour Axlines de commencer alors que le public arrivait seulement car nous n’avons pas pu profiter correctement de son set. Pour le Reste, de la première partie, mention spéciale à Evernest (Merci d’avoir réussi à me faire pleurer avec le titre que tu sais… tu me dois une boîte de Kleenex) et Goldaze qui ont ouvert la marche au patron de la soirée Kid Noize.

Parce que mes petits chéris, quand je vous dis que c’est le patron de la soirée, c’était le cas. Un son et lumière terrible, ses titres commerciaux, les nouveaux plus underground balancés de façon parfaitement calculée. De l’art. Tout est pensé, les détails sont mesurés pour en mettre plein la vue.

Pour la deuxième partie, Marty Anderson, Spender, Stripes, RAF et les Blckspnkrs ont fermé la marche de cette soirée 100% electro.

#NETFLIX

13 Reasons Why… (VO)

Je ne pourrai rien vous dire. Je ne pourrai pas vous donner mon avis en français (pour l’article en anglais c’est par ici). Trop de résonnances, trop de points communs avec ce qu’Hannah a vécu surtout la fin.

Juste regardez la série. Juste passez au travers des cassettes avec Clay.

J’en ai pleuré. J’en ai pas dormi. C’est bête. C’est stupide. Mais c’est la vérité.

Je vous joins la vidéo de mon amie Jess qui vous en parlera mieux que moi, mais attention, il y a du spoil donc regardez la série avant la vidéo.

 

#TV

Les yeux jaunes des crocodiles (VF)

Je suis tristesse. J’aime Julie Depardieu et j’ai détesté ce film. Trop long. Beaucoup trop long. Mais pourquoi ?

Le côté pathétique trop présent, Emmanuelle Béart que j’avais envie de gifler à chaque parole. La fille de Julie Depardieur que j’aurais bien noyée ou étranglée.

Un Samuel Le Bian inexistant.

Je suis déception.

Bon notez bien que j’avais moyennement apprécié le livre aussi…

 

RTT (VF)

Je me suis ennuyée au possible. Rien d’autre à ajouter, ça n’en vaut pas la peine.

#FILMS

Je suis resté dans les bois (AP – Quai10 – VF)

Plot Outline :

Vincent, artiste plasticien prépare sa prochaine exposition. Durant le processus de création, il va être précipité dans une crise totale, une remise en question personnelle, sentimentale et professionnelle et va tenter de se retrouver, de revenir aux sources,…

Starring :

Vincent Solheid, Erika Sainte, Michaël Bier, Bruno Verstraete, Ewald & Eugénie Solheid, Adriana Da Fonseca, Serge Dumoulin, David Murgia, Eno Krojanker, Jean-Marie De Bol, Claire Beugnies

Directed By

Vincent Solheid, Erika Sainte & Michaël Bier

Written By

Vincent Solheid, Erika Sainte & Michaël Bier

Produced By

Marie Besson (Eklektik production)

Avis:

Mais mon Dieu mais quel OVNI ! Je suis ravie d’avoir pu découvrir ce film autant que l’équipe de celui-ci. Humour, questionnement, matérialisation des songes, des souvenirs, des impressions.

Des personnages jouant leur propre rôle (ou à peu près), un non-scénario cadré sans en avoir l’air.

Tout se concentre autour de Vincent, atypique, lunaire. Il est difficile de mettre des mots sur un film qu’il faut que vous ailliez découvrir. Loufoque, pathétique, drôle, une bulle de surréalisme différente. Une petite « vibe » de soulagement ressentie comme dans « La Trêve ».

Pour une auteur, vous allez me dire que tomber à court d’argument pour défendre un travail artistique est un comble, mais je pense que ce film à une portée tellement conceptuelle, que décrire en détail ce que l’on a ressenti serait porter atteinte au travail de l’équipe. C’est un film a «ressentir».

Gros coup de cœur.

Miss Sloane (VO)

Plot:

In the high-stakes world of political power-brokers, Elizabeth Sloane is the most sought after and formidable lobbyist in D.C. But when taking on the most powerful opponent of her career, she finds winning may come at too high a price.

Director:

John Madden

Writer:

Jonathan Perera

Stars:

Jessica ChastainMark StrongGugu Mbatha-Raw

Avis:

Miss Sloane s’inscrit dans la grande tradition du thriller politique américain et brille sur tous les points. Scénario à la mécanique huilée, incarnation parfaite des personnages, thèmes développés passionnants, twist final, tout y est. Musique discrète et exemplaire, comme toujours, de Max Richter.

« Miss Sloane » interprétée par une Jessica Chastain, cynique, impitoyable et prête à tous les coups bas pour dominer, gagner et régner sans fléchir sur son univers, sur cette équipe qu’elle emmènera rallier le camp adverse.

La fin, à elle seule, se révèle explosive par le retournement de situation durant lequel des vérités indéniables sont distillées avec justesse et pertinence faisant judicieusement écho à notre actualité politique mouvementée du moment.

Sincèrement cela à bien valu que l’on court juste Docks et son WHITE (non mais il fait peur ce cinoche) pour le découvrir. D’ailleurs pour ces deux soirée cinématographique, j’ai un BIG UP à faire à quelqu’un… pas besoin d’en dire plus. Si cette personne passe par-là, elle saura.

XoXo

Emilie

Ça pète des paillettes !

Alors mon petit bouchon, tu vas bien ?

Avoue, je te manque… je sais… la vie est dure, mais en même temps j’ai eu des choses à régler, des nouvelles à traduire (pour en savoir plus tu vas devoir attendre parce que la primeur sera pour le blog anglo-saxon, ah bah oui mon petit bouchon, I go international), un canapé à choisir, une étagère de livre à remplir, des stylos bille à occire, bref je suis loin d’avoir eu le temps de traîner par ici.

Pardonne-moi.

Sinon, tout va bien. Enfin presque. Mais après tout, si, tout va bien. Tu sais pourquoi ? Parce que le printemps est là, que les oiseaux chantent et que Nathan Fillion est au programme de ce mois d’avril et que franchement après il peut m’arriver « Portenawak », la vie sera de toute façon plus belle. Si si.

Bref, ça pète des paillettes pour le moment. La vie est belle et les fesses du type qui passe les poubelles au Karsher au boulot aussi.

J’aime beaucoup 2017, mais ça je te l’ai déjà dit. Je réécoute les basics, je chante beaucoup beaucoup beaucoup trop dans la voiture, le stylo me démange, les envies de sorties culturelles se bousculent : je revis. Réellement. Ce qui veut dire que je devrais logiquement te trouver une petite place en plus que ma confiture du mois (cette formule est bizarre… tu ne trouves pas ?)

A bientôt ma crevette de Zélande. Promis je vais réduire les séances d’aqualicorne.

XoXo

Emilie

#POINTCONFITURE

Mars et sa Foire du Livre… Mars et sa St Patrick…

Autant dire qu’à part ruiner mon compte en banque Mars fut un mois plutôt maigre.

 

#MUSIQUE

Ed Sheeran

Shape of you

Accro… je suis accro… c’est le genre de musique qui te donne envie de bouger tes hanches, de danser (seule ou non), de chanter. Bref Accro. Le rythme et la sensation qu’il procure. Pas d’attardement sur les paroles. Je les connais par cœur et même si elles manquent de profondeur, elles participent à l’effet magnétique que ce morceau a sur moi.

Deux mots : INSTINCTIF – ANIMAL

#LIVRES

Ca peut pas rater – Gilles Legardinier

C’était juste improbable.

Une Histoire Universelle… suis mon regard, clique sur la vidéo tout de suite !  Chanson que je conseille grandement à l’auteur en cas d’adaptation cinématographique… et non ce n’est pas une blague…

Bref… j’ai dévoré ce livre. Drôle, presque réaliste, émouvant. Oui presque réaliste parce qu’il y a cette vibe un peu conte de fée qui nous tiens jusqu’au bout parce qu’on a envie de savoir…

Cela fait du bien, parfois de se laisser porter par l’histoire, juste comme ça…

Je ne vous cacherai pas que certaines similitudes troublantes avec ce que j’ai vécu il y a deux ans sont aussi liées au fait que je n’ai pas pu décrocher. Mais je suis absolument ravie de cette lecture.

Spoil : il y a un moment où vous allez pleurer de rire… ou alors c’est juste moi parce que j’aurais totalement pu faire pareil… si si…

 

Quatrième de couverture :

– J’en ai ras le bol des mecs. Vous me gonflez ! J’en ai plus qu’assez de vos sales coups ! C’est votre tour de souffrir ! 

Marie pensait avoir trouvé l’homme de sa vie, jusqu’à ce que son couple implose de façon brutale et scandaleuse.
Anéantie, elle prend une décision sur laquelle elle jure de ne jamais revenir : ne plus faire confiance aux mâles et surtout, ne plus rien leur passer. 

Ni dans sa vie privée, ni au travail. On remet les compteurs à zéro. On renverse la vapeur. La gentille Marie est morte, noyée de chagrin. À présent, c’est la méchante Marie qui est aux commandes.

Marie est remontée comme un coucou. Marie ne croit plus à l’amour, ce mirage source de tous les malheurs des femmes.

Mais voilà, Marie a du cœur, une famille, des amies aussi tordues qu’elle et une soif de vivre qui n’a pas fini de la précipiter dans des plans impossibles. Et si, au-delà de ses illusions perdues, il était temps pour elle de découvrir tout ce qui vaut vraiment la peine d’être vécu ?

 

#CULTURE

Foire du Livre de Bruxelles 2017

 

Du 09 au 13 mars.

Tours et Taxis

 

Je vais ici vous en donner mon avis personnel, celui de personne lambda. Pas celui de l’auteur et encore moins celui d’éditrice.

J’ai trouvé cette année plate. Une ambiance un peu plombée dans les allées, même si dans les stands les exposants étaient de bonne humeur apparentes et qu’ils tentaient de faire sourire les gens.

Le thème « Réenchanter le monde » ne m’a pas enchantée (c’est un comble quand même…), j’ai eu l’impression de me balader dans les allées du Made In Asia qui avait eu lieu le weekend précédent.

Mauvais choix de date ? Trop proche du salon du livre de Paris ? Même date que Polar Lens … cela a influencé l’afflux des visiteurs du nord de la France qui n’étaient pas au rendez-vous. Un programme distribué, complètement erroné (oui les heures de conférence et d’animations ne correspondaient la plus part du temps en rien à la situation sur place).

Mon compte en banque a eu mal cependant… Je suis revenue avec dix-neuf livres. Pas mal de Québécois. Ce qui prédit des lectures outre Atlantique prochainement dans ce bilan mensuel.

Avril sera plus fourni.

Deux concerts, une rencontre et une soirée nostalgie…

XoXo

Emilie

#POINTCONFITURE

On est quand ? Début mars. Et à la fin de chaque mois, il y a quoi ? Ma liste des points culturels que j’ai réussi à remplir.

Ou dans ce cas-ci début du mois, parce que oui Madame, ce mois de février est trop court et donc m’a surprise. Le bilan sera court…

#MUSIQUE

Henri PFR

Until the end

Henri a 21 ans, oui… 21 ans tu lis bien et le petit belge il a déjà (presque fait) le tour du monde avec sa musique. Si tu ne connais pas « Until the end » c’est que t’as passé les dernières semaines, voire mois sur Mars. Parce que PERSONNE n’as pu passer à côté, non, PERSONNE.

D’ailleurs en t’écrivant ces lignes, je chantonne cet air qui te colle à la mémoire et te donne envie de te retrouver sur une route ensoleillée, parce que c’est ça, Henri il te pond des chansons qui te font penser à l’été. Des sons tout chauds et tout léger pour remonter ton moral pendant ces jours gris, pluvieux et venteux.

#THEATRE – CABARET

Mamz’elle Nitouche

Mise en scène de Philippe Dangis

Théâtre de l’étuve – Liège

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C’était hilarant !

Coquin oui, mais subtil… enfin pas toujours.

Difficile à expliquer tant on a eu droit à une apparition furtive de l’esprit de Bourvil, une revisite de Fernandel et une Marie-Paule Belle décomplexée.

Bref, des comédiens brillants qui ont pris du plaisir à nous compter quelques grivoiseries presqu’oubliées.

Psssst je serai à la Foire du Livre du Bruxelles du 09 au 13 mars sur le Stand 238.

La mélancolie s’installe #Fecklechangementdesaison

Je ne sais si c’est le changement de saison, je ne sais si c’est le deuxième effet Kiss Cool de la presque totale liberté, mais elle est revenue.

Et rien à faire quand elle est là, je ne veux voir, ni entendre personne, je pars dans une valse des « Rien à foutre » aussi imposante que moi et bien malin qui essaie de me stopper.

C’est souvent ma période la plus créative et celle-ci tombe plutôt mal… parce que je ne vais pas avoir le temps de la purger. Donc tout va rester bloquer à l’intérieur de mon cerveau et de mon esprit qui ne demande qu’une chose : se débarrasser de tout ça.

En même temps, Saint-Patrick arrive… retour dans mon monde d’Irlandais Carolo… Enfin… les serveurs du moins… mais cette année, adieu dignité, adieu réputation, adieu image de gentille fille : JE FETE CA COMME IL SE DOIT !

Je vais peut-être pouvoir me remettre à avoir une routine d’écriture et me réinstaller à une table pour scribouiller… on verra.

Début du reste de ma vie : Fin Mars.