Madame Conasse…

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Pardon mon cher lecteur, mais je n’ai plus la langue de bois. Quand on abuse, on abuse. Tu le sais, je suis d’une extrême patience. Immense. J’encaisse longtemps et puis j’explose. Une bombe à retardement qui est à deux doigts de te dire que le prochain qui me cherche appuiera sur le bouton rouge. Celui, qui on l’espère, restera loin du doigt crétin de Donald Trump.

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Je ne préviendrai plus. Non… Ça suffit. J’ai dépassé la phase « Little miss sunshine » cette fois, je me transforme en Respectzilla : Appelle-moi Madame Conasse !

La pitié et la compassion, c’est pour les faibles. Et je ne suis pas faible. NON ! L’hypersensibilité n’est pas une faiblesse ! Il faut se mettre ça bien profond dans… ta caboche.

Par contre, la compassion excessive, c’est fini.  Parce que au final, qui est empathique ou compatissant envers moi ? Tu peux me le dire ?

Qui se préoccupe du bisounours licorne lorsqu’il est à terre ? Tu ne sais pas ? Je vais te le dire : PERSONNE, NOBODY, SNOTS SUR FOND D’AZUR MA CROTTE. Alors je veux bien pèter des paillettes mais à un moment, il y en n’a plus : FINI les stocks sont vides !

En plus d’après une série de livre, il paraît que « la femme parfaite est une connasse »… ca tombe bien… je me suis toujours dite que je l’étais…. Parfaite…

Oh ça va, ne t’offusques pas mon bichon, tu sais très bien que je plaisante et que la confiance en moi a toujours été mon problème majeur… mais parfois ça fait du bien de se dire « qu’on vaut bien mieux que ça !  Et qu’on y pense même pas . Même si parfois c’est comme ça ». Pardon je m’éloigne…

En fait non… vas-y fais-toi plaise… écoute mon étoile… c’est cadeau.

 

Hum… visiblement… j’ai des choses à dire…

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Avoues, tu y as cru mon bichon… en fait, si… j’ai des choses à dire, mais des choses que je n’arrive pas à dire. Un comble me diras-tu… je te répondrai que c’est certainement un comble lorsque l’on sait que le message que l’on veut faire passer n’a aucun moyen d’arriver là où il doit arriver.

Pourquoi ? Parce que tu as déjà usé des moyens qui étaient à ta disposition et qu’à moins de s’appeler Houdini, tu ne peux pas atteindre le récepteur.

Donc à quoi bon l’écrire à la face du monde ? Au risque de blesser ce récepteur et que celui/celle-ci ne comprenne pas bien le message : ce qui visiblement c’est passé avec les autres moyens de communication.

Parce que je suis nulle en communication avec les autres en dehors du cadre professionnel.

C’est le lot des hyperémotifs. Tu penses que ça passe, mais en fait ça ne passe pas. Et le récepteur en face… ferme le volet et te laisse en dehors sans comprendre. Parce que toi, même si t’es hyperémotif, tu intellectualises tout et que si on ne t’explique pas les choses par A+B au carré, tu ne comprends pas.

Tu as besoin d’en parler. Avec ce même récepteur qui ne fait que t’envoyer par son silence un : « nous ne nous comprenons plus » très agaçant.

En gros la ligne est hors service pour ne plus jamais être disponible. Alors que tu sais que « ce truc » est là. Vraiment là.

Difficile à comprendre n’est-ce pas… je te l’accorde. Parce que je ne te dirai pas de quoi je parle. Cela peut-être personnel, pseudo professionnel, animalier, Alien, bref tu n’en sauras rien.

Car à quoi bon te le dire mon cher lecteur, tu ne pourras quand même pas faire passer le message au récepteur. Tu comprends ?

J’ai un problème de branchement. Comme dans les premiers téléphones.

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Sur ce, je retourne élaborer une stratégie sur comment je n’arriverai pas à toucher le récepteur et reviendrai peut-être t’en parler un jour… ou pas…

XoXo

Emilie

Double course de camions au milieu des pneus. (Monkey God Inside)

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Ah mon cher lecteur… Si toi aussi tu dois faire minimum soixante bornes pour aller travailler, tu vas comprendre ce que je vais écrire.

Tous les matins, nous avons droit à la même et répétitive sérénade : ralentissements sur l’autoroute « je-me-marre-tous-les-jours-sur-la-route », accident entre la sortie « j-ai-pas-que-ca-a-faire » et l’aire d’autoroute « berdol-encore-un-bouchon » des files sont à prévoir ou encore : votre temps de trajet est rallongé de cinquante minutes.

Tu connais ça, hein ! Ne mens pas…

Alors, nous sommes d’accord qu’une playlist de feu est la meilleure solution, mais cette playlist n’est pas équipée de lasers pouvant dégommer les abrutis conducteurs de BMW et les camions faisant la course.

Parce que cela existe. Il y en a même qui déboîtent sans regarder. Ou qui dépassent les voitures roulant déjà à la limite maximum (en Belgique 120km/h sur autoroute), le mieux ce sont les semis remorques ou convois exceptionnels. Surtout lorsqu’ils sont quatre et se font mutuellement la course par temps de pluie.

Il y a deux semaines, j’en ai même surpris un sur la troisième bande… histoire de bien faire râler tout le monde.

Je vais t’épargner les remorques renversées, les camions en travers, les chantiers mobiles en pleine rentrée, les débris de pneus, branchages et autres produit vert  et surtout les imbéciles qui s’arrêt au lieu d’emprunter la bande de lancement.

Du coup tu fais péter KID et sa bande de Black Gizah Records…

Tu me vois venir ? Oui je sais que tu me vois venir… comme un Brontosaure dans un magasin de pollypockets des années nonante.

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Le Kid, sort son nouvel album le 30 septembre prochain, la bête s’appelle « Dream Culture » et le titre explique bien ce que notre sosie de Cornélius vit pour le moment. Parce que le travail c’est bien, mais c’est mieux s’il contribue à réaliser nos rêves.

Il est d’ailleurs déjà en prévente depuis le 09 septembre et avec la précommande, vous pouvez déjà profiter du prochain titre du Monkey God : « Do you know ».

Je te conseille donc vivement d’aller précommander ce sésame made in Charleroi que tout le monde attend depuis trop longtemps !

Et ça c’est par ici : #DreamCulture

Sinon tu peux toujours tenter ta chance pour gagner ton exemplaire.

Pour ça, il te suffit de suivre ces consignes :

GAGNE LE PREMIER ALBUM DE KID NOIZE!

– Trouve l’endroit exact où a été prise la photo de l’album (Charleroi)
– Prends une photo de toi devant le tag dans la même position que le Kid.
– Poste-la sur Instagram avec les hashtags #DreamCulture #KidNoize
– Les plus belles photos seront sélectionnées par le Kid lui-même

Je pense que tu sais tout…

Je te laisse à tes occupations mon cher lecteur …

XoXo

Emilie

Insomnie

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Mon cher lecteur, tu dois savoir que je ne suis pas quelqu’un qui a besoin de beaucoup d’heures de sommeil…

Non… pas beaucoup… mais un peu quand même… Comme tout le monde…

Mais là, je sens que Morphée va encore me poser un lapin et c’est le genre de choses qui ne se contrôle pas.

Il paraît que ce sont les soucis… comme les cheveux blancs… et les dix quand que je me suis pris dans la face sur la dernière année et demie…

Des soucis… ah ça oui j’en ai… comme tout le monde, mais j’aimerais te dire que non, ce ne sont pas que les soucis.

Parfois, ton cerveau ne veut simplement plus s’arrêter et à force de subir ses sautes d’humeur, tu commences à savoir quand Morphée va te poser un lapin.

Et le problème, pour peu que dans ces lapins tu aies un mâle et une femelle, je te laisse imaginer le nombre d’heures qui passent à la trappent.

Avec cela, vient aussi le fait que je suis beaucoup moins joyeuse que je n’aie pu l’être.

Cette part d’ombre que nous avons tous gagne du terrain. Un peu comme le néant dans « L’Histoire sans fin ».

Chaque seconde, elle grappille du terrain et lorsque je peux fermer les yeux, je refais sans cesse le même rêve. Du coup… mon cerveau refuse de s’éteindre.

Comment en suis-je arrivée là ?

Simplement parce que mes émotions ont pris le contrôle de mon esprit.

J’ai laissé un muscle diriger la tour de contrôle. Erreur fatale dans mon cas. Et pratiquement pas de point de retour possible.

Pas de bonne nouvelle.

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Normalement, j’avais prévu une sortie d’un quatrième roman pour 2017.

Il faut que je t’avoue mon cher lecteur, que cela ne sera pas chose faite.

Pourquoi ?

Simplement parce que je suis loin d’avoir fini le premier jet…

Pourquoi ?

Je n’ai plus le temps d’écrire, mais je peux aussi t’avouer que je n’ai plus l’envie non plus.

Les textes courts de chansons potentielles sont devenus un exutoire et cet exutoire ne se fait pas en français malheureusement.

J’entends ta déception…

Il y a tellement d’auteurs talentueux autour de moi (et je suis bien placée pour le remarquer) que je n’arrive plus à écrire une seule ligne cohérente sans tout « raturer ».

Aucun complexe, ne vous en faites pas, mais je me demande vraiment si cela vaut la peine de mettre de la médiocrité dans la main des gens.

Lorsque tu ouvres ta maison d’édition, tu te confrontes à bien des écrits. Et déontologiquement, je ne suis pas certaine que cela soit une bonne chose que je continue à écrire.

J’ai une décision à prendre… mais quelle décision ?

Continuer à écrire des romans parce que c’est ce que les gens attendent de moi ?

Continuer parce que c’est vital pour moi ?

Ou tout simplement, arrêter parce que c’est la meilleure chose à faire ?

Cela fait longtemps que je me pose la question et je dois avouer que je n’ai pas encore choisi, mais il faudra bien que cela arrive.

Rassure-toi, si je n’écris plus de romans, je pourrai toujours venir t’embêter avec mes petits billets d’humeur dont je sais que tu raffoles (attention, bruit de foule en délire… non ? Bon, j’aurais essayé de te faire digérer la nouvelle qui n’en est pas une.)

Allez mon bon lecteur, on sait toi et moi que nous sommes inséparables. Quoiqu’il arrive, tu resteras à jamais dans mes pensées.

XoXo

Émilie

Et tu tapes, tapes, tapes…

C’est ta façon d’aimer ! Ce rythme qui t’entraîne jusqu’au bout de la nuit, réveille en toi le tourbillon d’un vent de FOOOOOLLLLLIIIIEEEEEEEEEE !

Pardon ! Désolée pour ce moment d’égarement. Je me suis laissée emportée par un souvenir de 1986… Genre la danse des canards mais en mieux et plus évolué (ou pas) pour une gamine de trois ans.

Tu vas me demander ce qu’il me prend… Eh bien rien, mais c’est ce que m’a inspiré le type derrière moi à la cantine… Genre, il aurait pu nous pèter un flamenco aussi… parce qu’il tapait du pied toutes les dix secondes (oui j’ai compté, ça t’en bouche un coin coin, n’est-ce pas !)

Rythme :

  • J’arrive, je tape du pied
  • Je me tourne, je tape du pied
  • J’attrape mon soda, je tape encore
  • Je me mouche, je tape
  • Je regarde les salades, je martèle le sol avec force
  • Et quand je ne fais rien de spécial, je continue la mesure toutes les dix secondes. Donc je pense sincèrement que Gustave pratique le flamenco… ou alors imagine des insectes rampants…

Limite, ca pourrait être sexy, mais c’est là qu’il a commencé à se curer le nez avec ses doigts… si si… bon il aurait pu le faire avec ses doigts de pieds mais alors comment continuer à battre la mesure ?

Dilemme…

Tout ça pour dire : la danse est partout mes amis… alors move ton body, personne ne te regarde. Il y a aura juste peut-être une nana qui l’écrira et encore elle ne te jugera pas. Mais ne te remerciera pas non plus de lui avoir rappelé son âge avancé !

Allez sur ce… j’arrête mes bêtises !

Au boulot !

XoXo

Emilie

Moi et les langues… (Rebeca #inside)

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Non, tu n’auras pas mon analyse poussée du Taekwondo version fillette des JO aujourd’hui… et pour la suite de mon apprentissage théorique du hockey (sur gazon, pour le beach et le sur glace on attendra un peu), il te faudra attendre que j’assiste à un match et que j’aille noyer le coach de questions existentielles sur les multi…

Par contre, je vais te parler de ma manie de mettre des langues étrangères dans mes romans.

Parce que si tu me suis cher lecteur de mon cœur et que j’aime par-dessus tout (bon OK, j’abuse un peu ma caille, mais je voulais de flatter pour une fois… non ? t’aimes pas ? Bon… tant pis), tu sais que j’aime ça, te perturber avec des langues exotiques.

Dans le premier tome de « Petites rencontres et méga problèmes », tu es passé de l’anglais à l’italien en passant par l’espagnol. Même chose dans le deuxième… avec une touche de russe… et dans le troisième, on a carrément exploser le quota chez Poutine (amis de la NSA, cette référence c’était cadeau.)

Pourquoi intégrer des langues étrangères ? Simplement parce que j’ai une soif d’apprendre. Et franchement… Ne me dis pas que tu ne sais pas dire « Face de lavabo » en Anversois… tout le monde sait ça ! (Ou du moins ceux qui ont traîné avec mon pote Wesley de Wilrijk.)

La preuve, je chante (mal, on est d’accord) Tiziano Ferro et je comprends même ce qu’il raconte !

J’ai passé plusieurs soirées à me familiariser avec l’espagnol avec « Rebeca », j’ai acheté des livres et balancer mon popotin de cétacé sur Enrique.

Pour l’anglais, je ne vais pas te rappeler pourquoi je le speak so fluently hein, mais quand j’ai du passer au russe… j’ai cru mourir… parce qu’il m’a fallu trouver quelqu’un pour vérifier mes phrases, que j’avais l’impression de mettre du féminin pour du masculin et inversement proportionnelle au carré de l’hypoténuse.

Toutefois, c’est une langue plutôt sympathique à apprendre. Quelques godets de Vodka qui t’arrache l’œsophage (un peu comme la grappa du grand-père sicilien) et tout de suite, la complexité s’envole.

Pour le prochain (si jamais il y en a un), je ne sais pas… je vais peut-être tenter l’islandais… ça a l’air sympa cette langue… ou le Gaélique… ça pourrait être chouette…

Bref, je te laisse avec le générique de Rebeca… tu me remercies déjà, je le sais… Mais… rien à faire… cela me rappelle une période de ma vie que j’ai particulièrement appréciée !

XoXo

Emilie

Les Red Lions ont mis mon cerveau en Vrac

Cher lecteur,

Toi et moi, on sait qu’en dehors du Rugby, du lancer de tronc d’arbre, de la natation et de la danse : tout autre sport n’existe pas (et le premier qui ose dire que la danse n’est pas un sport, il sort et immédiatement !).

Seulement voilà… tu sais aussi que je fais une exception pour le football lorsque la Belgique et/ ou L’Irlande se qualifient (imagine ce que ce dernier Euro a dû signifier pour moi avec le match Belgique/Irlande le jour de ma bougie additionnelle – jouissance suprême… à part pour mon meilleur ami… paix à son âme).

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Mais cette année une autre bestiole de jeu de balle dont j’avais alors réussis à nier l’existence a fait apparition sur mon petit écran : Le Hockey sur gazon avec les « Red Lions ». Sur gazon… ouais… il faut le crier vite. Là ce n’était pas du gazon, mais les détails techniques… ce sera pour plus tard (et là accroche-toi parce que j’en suis toujours au stade « face de smiley interrogative »).

Bref, ils vont tenter la médaille d’or, les médias ont l’air surexcités (oui, je me suis laissée avoir), alors regardons. Bon, d’accord le fait de les voir chanter l’hymne national dans les deux langues a Capella m’a aussi un peu poussée à me dire qu’ils en valaient peut-être la peine.

NOTE AU NOUVEL ENTRAÎNEUR DES DIABLES ROUGE : Des cours de Brabançonne devraient être instaurés ! Même si ça chante mal on s’en fiche du moment que ça chante et dans les deux langues ! FIN DE LA NOTE.

Déjà, je n’ai pas compris quand le match a commencé. Blackout de micromilième de secondes. Et BIM la Belgique en plante un… (et n’en touche presque plus après j’ai envie de dire, mais vu que j’ai l’expérience d’une huître en souffrance dans le domaine, je vais me taire.)

Là… Re-blackout… l’Argentine égalise… comment ? Aucune idée ! Mais ils l’ont fait ! Et ont continué à semer les graines de notre défaite !

Là est arrivée la partie technique… la partie où tu as l’impression que Joey Tribianni a pris possession de ton cerveau. La partie où tu as l’air d’un poisson hors de l’eau dans le désert de Mojave (je sais ! il n’y a pas de poisson là-bas, mais c’est pour l’aspect visuel.), quand ce n’est pas Phoebe qui refait surface…

Question 1 : le truc avec quoi ils tapent ça s’appelle comment ? Une crosse ? Un stick ? Un bout de bois recourbé ?

Question 2 : Pourquoi ce jeu ressemble au « La Crosse » ? C’est ça en fait ? C’est du « La Crosse » ?

Question 3 : Pourquoi tu ne peux taper qu’avec un seul côté du truc en bois ?

Question 4 : C’est quoi ce truc de Penalty-Corner ?

Question 5 : Non, mais pourquoi ils ont seulement le droit de tirer s’ils sont dans le cercle ?

Question 6 : Quel cercle d’abord ? le plein ou le pointillé ?

Question 7 : les 5 yards ? (crap encore un sport anglais)

Question 8 : Ca se joue en combien de mi-temps ?

Question 10 : NAN MAIS POURQUOI ILS ONT ENLEVE LE GARDIEN ???????

Question 11 : Ils sont bêtes ou quoi ? POURQUOI ILS ONT ENLEVE LE GARDIEN ????? (oui, ce détail m’a anéantie.)

Question 12 : Il sert à quoi l’arbitre si tu appelles la vidéo toute les deux minutes ?

Question 13 : Donc t’as le droit à un Penalty-corner quand t’as une mini caresse/pichnette sur le mollet ?

Et ainsi de suite… parce que je ne les ai pas toutes notées…

Mais j’ai trouvé certaine réponses…

Je te passerai le fait que même si tu crois que c’est un sport de Gonzague de part un ensemble de détails, tu dois immédiatement t’enlever ça de la tête : Attention aux préjugés !

Ils ont des noms bizarres parfois pour le club… « Les pingouins »… celui-là il m’a marqué… les Ducks et les loups… limite… mais les pingouins ? Seriously ? Ok c’est mignon comme tout un pingouin mais… Bref… ceux-là, au moins, ils ont des genoux…

Visiblement la surface bleue, c’était un terrain synthétique, et donc… une nouvelle question : c’est comme au foot ? Ils jouent en multi ? Ceci n’apporte rien aux règles du jeu, mais… moi ça me « tracasse ».

Je me suis aussi demandée pourquoi le bas du goal était en bois… vachement important, n’est-ce pas ?

Eh bien parce qu’un but sur penalty corner ne compte que si la balle vole ou roule en dessous de la planche lorsqu’elle dépasse la ligne de but. La règle de la planche, évite de jouer trop haut et donc les situations dangereuses.

Je me suis demandée aussi s’ils avaient tous des coquilles… ah ben oui… un coup mal placé et adieu le service 3 pièces… la réponse : C’est recommandé mais pas obligatoire… comme le protège dents : en gros, vas-y une balle à 120 km/h ça fait des guiliguilis…

A ma question 3 plus haut : Celui qui a inventé le jeu devait être droitier et n’aimait pas l’imprévisibilité… pppffff petit joueur va ! ANGLAIS ! Donc le côté gauche est bombé, donc bah tu ne peux pas taper avec Lucette ! Et si t’es gaucher : T’es dans la merde.

Attention, visiblement c’est un joueur attaquant qui doit toucher la balle pour que le but soit accordé (encore une règle chelou).

Il existe plusieurs types de fautes (si j’ai tout compris) :

-Les touches

-Les coups francs (pieds, balle dangereuse…),

-Les penalty corners,

-Les strokes.

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Cependant, à un moment j’ai bien cru me retrouver soit au contrôle-technique, soit dans une classe de maternelle… C’est quoi ce nombre de couleur de carton !

  • Carton blanc : pré-avertissement ;
  • Carton vert : avertissement ;
  • Carton jaune : exclusion pour un temps de 5 minutes minimum ;
  • Carton orange : exclusion pour le reste de la partie en court ainsi que la partie suivante ;
  • Carton rouge : exclusion définitive ;
  • Carton noir : exclusion définitive de toutes compétitions après le match.

Autre préjugé : NON, ce jeu n’est pas anglais à l’origine… et visiblement entre l’Egypte Antique et la Grèce Antique, la datation est difficile mais ce sont les deux plus anciennes représentations du sport connues à ce jour (oui oui, là tout de suite, si tu me parles Histoire, mon Stéphane Bern interne se réveille).

En France, du Moyen Âge à la Révolution, la crosse (ou soule à la crosse), le hocquet, le Jeu de mail ou le gouret sont très populaires. Il convient également de citer ici le shinty écossais, le hurling irlandais ainsi que le bandy gallois. MAIS C’est bien à la fondation du club Blackheath (1851) en Angleterre que prend l’origine de sa version moderne. Et visiblement en 1908 les Irlandais n’étaient pas mauvais… (Tu t’en fiches ? Ah ben moi aussi en fait… mais c’était pour la forme).

Bref, je continue ma formation de rattrapage, en sachant que ce n’est pas grave de virer le gardien quand tu perds parce que le principal est de jouer à 11 contre 10 pour égaliser et jouer les prolongations (on a pas vraiment la même logique, mais on va dire qu’on accepte les différences).

Rendez-vous au prochain épisode, ou alors peut-être que je t’expliquerai ma perplexité face au Taekwondo aperçu pendant la mi-temps du match de Hockey…

XoXo

Emilie

PS: Félicitation quand même pour le silver !

Hey !

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Non non, ne t’emballe pas. Je ne suis pas là pour t’annoncer mon grand retour, non.

Tu es déçus, je sais… je le vois. Mais toute bonne chose se fait attendre, non ? (tu l’auras compris, je ne parle pas de moi, of course de dromadaire)

En fait, je passais juste prendre de tes nouvelles. Voir comment va la petite famille, ta vie, tes projets, « toussa toussa » quoi… parce que toi et moi, ça fait longtemps que nous n’avons pas discuté ou pris le thé ! Tu le prends toujours avec un nuage de lait ? Et toi, là, dans le fond, tu l’aimes toujours bien infusé ?

De mon côté, pas de tempête, pas de mouvement. Une petite vie tranquille, avec des rencontres, d’autres plus intéressantes, d’autres moins, mais toutes enrichissantes.

Plus j’avance, plus je sais ce que je ne veux plus… tu me diras c’est déjà pas mal.

Bon, je te laisse, j’ai des rêves et des projets à réaliser.

XoXo

Emilie

Un an et des boulettes (de quinoa) plus tard…

Il y a un peu plus d’un an, par un hasard (mal) heureux, j’ai switché.

Principalement pour raison de santé. J’ai commencé à comprendre que mon corps me disait depuis très longtemps que je n’étais pas faite pour manger des produits issus de l’exploitation animale. (Bon OK, le doc aussi me l’a fait comprendre.)

C’est comme ça. Chaque produit animal a pour effet de me faire sentir mal. Vous pouvez me faire tester un aliment sans me le dire, mon corps réagira, c’est comme ça.

Je ne l’explique pas.

Depuis, je me sens mieux. Cela non plus ne s’explique pas. Mes cheveux vont mieux (ils font encore ce qu’ils veulent, mais ils poussent plus vite, et sont plus beaux), les périodes difficiles mensuelles aussi vont mieux, le poids est descendu drastiquement sans que je ne fasse d’efforts et que je ne le contrôle.

Je mange plus, bouge plus, je sens vraiment une différence.

Chacun fait ce qu’il veut et je ne suis pas là pour juger qui que ce soit. Je constate juste ce qu’il se passe pour moi.

Le regard des gens est parfois accusateur lorsqu’ils voient que je mange beaucoup, parce que dans leur tête c’est : beaucoup manger = prise de poids, et tout le monde sait que je suis loin d’avoir la taille mannequin, mais je m’en fiche, parce que je sais que je reviens doucement à un rythme de perte de poids « normal ».

Avec plateau, avec descente, mini reprise pour descendre encore avant de stagne pour mieux repartir.

Il n’y a pas de course. Juste un chemin pour mieux comprendre et enfin écouter ce corps qui a longtemps crié au secours et que j’ai tellement négligé.

En Belgique, la communauté est encore bien petite, et ce n’est pas forcement facile de trouver à qui parler. Donc je me documente sur le net, prends des conseils. Certains fonctionnent, d’autres pas.

Un an après, je peux dire que mon choix n’est plus seulement pour ma santé, mais aussi pour la santé et la survie des espèces animales que l’on ne traite pas comme ils doivent l’être.

Je ne vous partagerai pas les liens de « Earthlings » ou « Cowspiracy », ne vous dirai pas d’aller voir Aymeric Caron, cet « Antispéciste » assumé.

Je vais vous laisser à vos propres choix.

Mais lorsque je regarde mes animaux de compagnies, je ne peux pas m’empêcher de penser que tous ces animaux qui se retrouvent dans nos assiettes ont eux aussi des sentiments.

Prenez-moi pour une folle… je le suis certainement.

Et à vrai dire, j’en suis fière.