Moi et les langues… (Rebeca #inside)

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Non, tu n’auras pas mon analyse poussée du Taekwondo version fillette des JO aujourd’hui… et pour la suite de mon apprentissage théorique du hockey (sur gazon, pour le beach et le sur glace on attendra un peu), il te faudra attendre que j’assiste à un match et que j’aille noyer le coach de questions existentielles sur les multi…

Par contre, je vais te parler de ma manie de mettre des langues étrangères dans mes romans.

Parce que si tu me suis cher lecteur de mon cœur et que j’aime par-dessus tout (bon OK, j’abuse un peu ma caille, mais je voulais de flatter pour une fois… non ? t’aimes pas ? Bon… tant pis), tu sais que j’aime ça, te perturber avec des langues exotiques.

Dans le premier tome de « Petites rencontres et méga problèmes », tu es passé de l’anglais à l’italien en passant par l’espagnol. Même chose dans le deuxième… avec une touche de russe… et dans le troisième, on a carrément exploser le quota chez Poutine (amis de la NSA, cette référence c’était cadeau.)

Pourquoi intégrer des langues étrangères ? Simplement parce que j’ai une soif d’apprendre. Et franchement… Ne me dis pas que tu ne sais pas dire « Face de lavabo » en Anversois… tout le monde sait ça ! (Ou du moins ceux qui ont traîné avec mon pote Wesley de Wilrijk.)

La preuve, je chante (mal, on est d’accord) Tiziano Ferro et je comprends même ce qu’il raconte !

J’ai passé plusieurs soirées à me familiariser avec l’espagnol avec « Rebeca », j’ai acheté des livres et balancer mon popotin de cétacé sur Enrique.

Pour l’anglais, je ne vais pas te rappeler pourquoi je le speak so fluently hein, mais quand j’ai du passer au russe… j’ai cru mourir… parce qu’il m’a fallu trouver quelqu’un pour vérifier mes phrases, que j’avais l’impression de mettre du féminin pour du masculin et inversement proportionnelle au carré de l’hypoténuse.

Toutefois, c’est une langue plutôt sympathique à apprendre. Quelques godets de Vodka qui t’arrache l’œsophage (un peu comme la grappa du grand-père sicilien) et tout de suite, la complexité s’envole.

Pour le prochain (si jamais il y en a un), je ne sais pas… je vais peut-être tenter l’islandais… ça a l’air sympa cette langue… ou le Gaélique… ça pourrait être chouette…

Bref, je te laisse avec le générique de Rebeca… tu me remercies déjà, je le sais… Mais… rien à faire… cela me rappelle une période de ma vie que j’ai particulièrement appréciée !

XoXo

Emilie

Les Red Lions ont mis mon cerveau en Vrac

Cher lecteur,

Toi et moi, on sait qu’en dehors du Rugby, du lancer de tronc d’arbre, de la natation et de la danse : tout autre sport n’existe pas (et le premier qui ose dire que la danse n’est pas un sport, il sort et immédiatement !).

Seulement voilà… tu sais aussi que je fais une exception pour le football lorsque la Belgique et/ ou L’Irlande se qualifient (imagine ce que ce dernier Euro a dû signifier pour moi avec le match Belgique/Irlande le jour de ma bougie additionnelle – jouissance suprême… à part pour mon meilleur ami… paix à son âme).

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Mais cette année une autre bestiole de jeu de balle dont j’avais alors réussis à nier l’existence a fait apparition sur mon petit écran : Le Hockey sur gazon avec les « Red Lions ». Sur gazon… ouais… il faut le crier vite. Là ce n’était pas du gazon, mais les détails techniques… ce sera pour plus tard (et là accroche-toi parce que j’en suis toujours au stade « face de smiley interrogative »).

Bref, ils vont tenter la médaille d’or, les médias ont l’air surexcités (oui, je me suis laissée avoir), alors regardons. Bon, d’accord le fait de les voir chanter l’hymne national dans les deux langues a Capella m’a aussi un peu poussée à me dire qu’ils en valaient peut-être la peine.

NOTE AU NOUVEL ENTRAÎNEUR DES DIABLES ROUGE : Des cours de Brabançonne devraient être instaurés ! Même si ça chante mal on s’en fiche du moment que ça chante et dans les deux langues ! FIN DE LA NOTE.

Déjà, je n’ai pas compris quand le match a commencé. Blackout de micromilième de secondes. Et BIM la Belgique en plante un… (et n’en touche presque plus après j’ai envie de dire, mais vu que j’ai l’expérience d’une huître en souffrance dans le domaine, je vais me taire.)

Là… Re-blackout… l’Argentine égalise… comment ? Aucune idée ! Mais ils l’ont fait ! Et ont continué à semer les graines de notre défaite !

Là est arrivée la partie technique… la partie où tu as l’impression que Joey Tribianni a pris possession de ton cerveau. La partie où tu as l’air d’un poisson hors de l’eau dans le désert de Mojave (je sais ! il n’y a pas de poisson là-bas, mais c’est pour l’aspect visuel.), quand ce n’est pas Phoebe qui refait surface…

Question 1 : le truc avec quoi ils tapent ça s’appelle comment ? Une crosse ? Un stick ? Un bout de bois recourbé ?

Question 2 : Pourquoi ce jeu ressemble au « La Crosse » ? C’est ça en fait ? C’est du « La Crosse » ?

Question 3 : Pourquoi tu ne peux taper qu’avec un seul côté du truc en bois ?

Question 4 : C’est quoi ce truc de Penalty-Corner ?

Question 5 : Non, mais pourquoi ils ont seulement le droit de tirer s’ils sont dans le cercle ?

Question 6 : Quel cercle d’abord ? le plein ou le pointillé ?

Question 7 : les 5 yards ? (crap encore un sport anglais)

Question 8 : Ca se joue en combien de mi-temps ?

Question 10 : NAN MAIS POURQUOI ILS ONT ENLEVE LE GARDIEN ???????

Question 11 : Ils sont bêtes ou quoi ? POURQUOI ILS ONT ENLEVE LE GARDIEN ????? (oui, ce détail m’a anéantie.)

Question 12 : Il sert à quoi l’arbitre si tu appelles la vidéo toute les deux minutes ?

Question 13 : Donc t’as le droit à un Penalty-corner quand t’as une mini caresse/pichnette sur le mollet ?

Et ainsi de suite… parce que je ne les ai pas toutes notées…

Mais j’ai trouvé certaine réponses…

Je te passerai le fait que même si tu crois que c’est un sport de Gonzague de part un ensemble de détails, tu dois immédiatement t’enlever ça de la tête : Attention aux préjugés !

Ils ont des noms bizarres parfois pour le club… « Les pingouins »… celui-là il m’a marqué… les Ducks et les loups… limite… mais les pingouins ? Seriously ? Ok c’est mignon comme tout un pingouin mais… Bref… ceux-là, au moins, ils ont des genoux…

Visiblement la surface bleue, c’était un terrain synthétique, et donc… une nouvelle question : c’est comme au foot ? Ils jouent en multi ? Ceci n’apporte rien aux règles du jeu, mais… moi ça me « tracasse ».

Je me suis aussi demandée pourquoi le bas du goal était en bois… vachement important, n’est-ce pas ?

Eh bien parce qu’un but sur penalty corner ne compte que si la balle vole ou roule en dessous de la planche lorsqu’elle dépasse la ligne de but. La règle de la planche, évite de jouer trop haut et donc les situations dangereuses.

Je me suis demandée aussi s’ils avaient tous des coquilles… ah ben oui… un coup mal placé et adieu le service 3 pièces… la réponse : C’est recommandé mais pas obligatoire… comme le protège dents : en gros, vas-y une balle à 120 km/h ça fait des guiliguilis…

A ma question 3 plus haut : Celui qui a inventé le jeu devait être droitier et n’aimait pas l’imprévisibilité… pppffff petit joueur va ! ANGLAIS ! Donc le côté gauche est bombé, donc bah tu ne peux pas taper avec Lucette ! Et si t’es gaucher : T’es dans la merde.

Attention, visiblement c’est un joueur attaquant qui doit toucher la balle pour que le but soit accordé (encore une règle chelou).

Il existe plusieurs types de fautes (si j’ai tout compris) :

-Les touches

-Les coups francs (pieds, balle dangereuse…),

-Les penalty corners,

-Les strokes.

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Cependant, à un moment j’ai bien cru me retrouver soit au contrôle-technique, soit dans une classe de maternelle… C’est quoi ce nombre de couleur de carton !

  • Carton blanc : pré-avertissement ;
  • Carton vert : avertissement ;
  • Carton jaune : exclusion pour un temps de 5 minutes minimum ;
  • Carton orange : exclusion pour le reste de la partie en court ainsi que la partie suivante ;
  • Carton rouge : exclusion définitive ;
  • Carton noir : exclusion définitive de toutes compétitions après le match.

Autre préjugé : NON, ce jeu n’est pas anglais à l’origine… et visiblement entre l’Egypte Antique et la Grèce Antique, la datation est difficile mais ce sont les deux plus anciennes représentations du sport connues à ce jour (oui oui, là tout de suite, si tu me parles Histoire, mon Stéphane Bern interne se réveille).

En France, du Moyen Âge à la Révolution, la crosse (ou soule à la crosse), le hocquet, le Jeu de mail ou le gouret sont très populaires. Il convient également de citer ici le shinty écossais, le hurling irlandais ainsi que le bandy gallois. MAIS C’est bien à la fondation du club Blackheath (1851) en Angleterre que prend l’origine de sa version moderne. Et visiblement en 1908 les Irlandais n’étaient pas mauvais… (Tu t’en fiches ? Ah ben moi aussi en fait… mais c’était pour la forme).

Bref, je continue ma formation de rattrapage, en sachant que ce n’est pas grave de virer le gardien quand tu perds parce que le principal est de jouer à 11 contre 10 pour égaliser et jouer les prolongations (on a pas vraiment la même logique, mais on va dire qu’on accepte les différences).

Rendez-vous au prochain épisode, ou alors peut-être que je t’expliquerai ma perplexité face au Taekwondo aperçu pendant la mi-temps du match de Hockey…

XoXo

Emilie

PS: Félicitation quand même pour le silver !

Hey !

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Non non, ne t’emballe pas. Je ne suis pas là pour t’annoncer mon grand retour, non.

Tu es déçus, je sais… je le vois. Mais toute bonne chose se fait attendre, non ? (tu l’auras compris, je ne parle pas de moi, of course de dromadaire)

En fait, je passais juste prendre de tes nouvelles. Voir comment va la petite famille, ta vie, tes projets, « toussa toussa » quoi… parce que toi et moi, ça fait longtemps que nous n’avons pas discuté ou pris le thé ! Tu le prends toujours avec un nuage de lait ? Et toi, là, dans le fond, tu l’aimes toujours bien infusé ?

De mon côté, pas de tempête, pas de mouvement. Une petite vie tranquille, avec des rencontres, d’autres plus intéressantes, d’autres moins, mais toutes enrichissantes.

Plus j’avance, plus je sais ce que je ne veux plus… tu me diras c’est déjà pas mal.

Bon, je te laisse, j’ai des rêves et des projets à réaliser.

XoXo

Emilie

Un an et des boulettes (de quinoa) plus tard…

Il y a un peu plus d’un an, par un hasard (mal) heureux, j’ai switché.

Principalement pour raison de santé. J’ai commencé à comprendre que mon corps me disait depuis très longtemps que je n’étais pas faite pour manger des produits issus de l’exploitation animale. (Bon OK, le doc aussi me l’a fait comprendre.)

C’est comme ça. Chaque produit animal a pour effet de me faire sentir mal. Vous pouvez me faire tester un aliment sans me le dire, mon corps réagira, c’est comme ça.

Je ne l’explique pas.

Depuis, je me sens mieux. Cela non plus ne s’explique pas. Mes cheveux vont mieux (ils font encore ce qu’ils veulent, mais ils poussent plus vite, et sont plus beaux), les périodes difficiles mensuelles aussi vont mieux, le poids est descendu drastiquement sans que je ne fasse d’efforts et que je ne le contrôle.

Je mange plus, bouge plus, je sens vraiment une différence.

Chacun fait ce qu’il veut et je ne suis pas là pour juger qui que ce soit. Je constate juste ce qu’il se passe pour moi.

Le regard des gens est parfois accusateur lorsqu’ils voient que je mange beaucoup, parce que dans leur tête c’est : beaucoup manger = prise de poids, et tout le monde sait que je suis loin d’avoir la taille mannequin, mais je m’en fiche, parce que je sais que je reviens doucement à un rythme de perte de poids « normal ».

Avec plateau, avec descente, mini reprise pour descendre encore avant de stagne pour mieux repartir.

Il n’y a pas de course. Juste un chemin pour mieux comprendre et enfin écouter ce corps qui a longtemps crié au secours et que j’ai tellement négligé.

En Belgique, la communauté est encore bien petite, et ce n’est pas forcement facile de trouver à qui parler. Donc je me documente sur le net, prends des conseils. Certains fonctionnent, d’autres pas.

Un an après, je peux dire que mon choix n’est plus seulement pour ma santé, mais aussi pour la santé et la survie des espèces animales que l’on ne traite pas comme ils doivent l’être.

Je ne vous partagerai pas les liens de « Earthlings » ou « Cowspiracy », ne vous dirai pas d’aller voir Aymeric Caron, cet « Antispéciste » assumé.

Je vais vous laisser à vos propres choix.

Mais lorsque je regarde mes animaux de compagnies, je ne peux pas m’empêcher de penser que tous ces animaux qui se retrouvent dans nos assiettes ont eux aussi des sentiments.

Prenez-moi pour une folle… je le suis certainement.

Et à vrai dire, j’en suis fière.

Quand…

13219919_10153598902647066_1851983047_n 13236012_10153598903052066_167647231_nTu restes cette bouée à qui l’on s’accroche pour ne pas couler.

Tu es la personne que l’on appelle lorsque plus rien ne va, ou lorsque l’on s’ennuie.

Tu es la personne à qui l’on tient sans vraiment savoir si tu existes, mais le jour où tu veux prendre une décision pour toi, on te rappelle que non, en fait il ne faut pas… Parce que, que feraient-ils sans toi ?

Tu es la roue de secours que l’on ne sait voir qu’épisodiquement, quand dans un agenda bien serré une heure se libère.

« Je suis là si t’as besoin », mais pas vraiment en fait parce que ce que tu as à dire, tu ne peux le dire à personne et puis le temps de t’écouter, ils ne l’ont pas, parce que tes problèmes sont bien futiles par rapport aux leurs.

Et puis, qui es-tu pour te plaindre ? Qui es-tu pour croire que tes états d’âme ont de l’importance ?

Si tu as cette sensation de ne pas être là, de n’apparaître que pour faire plaisir aux autres et bien, il est temps de penser à toi.

Temps de prendre des décisions qui ne feront pas plaisir à la majorité des personnes qui t’entourent, mais ne savent pas la plupart du temps que tu existes, que tu respires et que toi aussi tu as de véritables choses à exprimer.

Ces choses que tu gardes emprisonnées et qui t’étouffent, celles qui silencieusement éteignent toute flamme, toute vie, toute envie. Ces choses qui font de toi une personne vivante avec de véritables sentiments.

Réveille cette personne, dis-lui de prendre la décision qui est la meilleure pour elle.

Même si tu perds des « amis » en cours de route. Même si tu n’as plus personne à la fin de ce voyage, tu te seras retrouvé.

Et ce n’est qu’en te trouvant que tu pourras vivre pleinement.

Tous chez Raoul ! #paysnoir #TheNewCharleroi

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Mon cher lecteur, tu n’es pas sans savoir que les 30 avril et 01 mai prochains, mes collègues des Editions du Basson organisent le premier « Festival du livre de Charleroi ». (On applaudit SVP !)

Vu que nous sommes à la maison, j’aimerais bien te rencontrer et te présenter mes collègues auteurs de chez LiLys. Ils sont sympathiques, tu verras, ils ne mordent pas.

Il y aura même une illustratrice barrée qui sera présente le samedi.

Si toi aussi, tu crois en la culture et la littérature à Charleroi et que tu t’ennuies, Chez Raoul, c’est quand même ZE PLACE TO BE quoi… l’endroit à ne pas manquer.

Bon, pour toi, là sur le côté qui n’est pas de Charleroi ou de la région mais qui a quand même envie de venir, c’est facile : Chez Raoul, c’est juste derrière la gare de Charleroi sud et en plus le bâtiment il a la plus belle couleur de la terre, il est VERT. Donc plus d’excuse !

D’ailleurs ça serait cool lors de ton passage, de poster Un tweet, un snap ou un instagram avec les hashtags suivant : #paysnoir et #TheNewCharleroi et aussi de tagguer @Carolofornie, comme ça un max de lecteurs pourront nous rejoindre !

Donc je répète : Les 30 avril et 01 mai prochains tu viens à Charleroi !

Je te mets les liens des évènements Facebook juste là en bas, où tu trouveras tous les renseignements nécessaires :

L’événement des Editions du Basson

L’événement de LiLys Editions

Je te laisse, j’ai pas mal de taf sur le feu !

A bientôt cher lecteur!

XoXo

Emilie

Mais t’es pas là… mais t’es où ?

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Ah ben pas là… c’est une évidence. Mais si tu sonnes à la porte ou que tu envoie un mail, il y’a du monde dans ma caboche, il y en a bien un qui répondra.

Si si, je te le dis, il y a au moins le petit de huit ans à qui on a dit de ne pas ouvrir qui ouvrira. Et c’est même ce petit de huit ans qui dira : « La dame qui nous prête sa tête elle a dit de dire qu’elle n’était pas là, mais elle est là en fait chuuuuuuuuut ».

Enfin ça c’était un gosse de huit ans dans les années 80 ou 90… Maintenant ça serait plutôt :

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On a plus les enfants imaginaires qu’on veut…

Par contre c’est vrai, je ne suis plus vraiment là, à faire la fête avec les habitants de ma boîte crânienne. Pas que je n’en ai pas envie, non, mais je n’en ai plus vraiment le temps… du coup, il y a des squatteurs. Le genre de personnages que d’habitude tu couches sur papier et qui là… ben non… décide de s’incruster dans ta tête pour ne plus s’en déloger.

Je pensais qu’avec la fin de la trêve hivernale, je pourrais m’en débarrasser plus vite, mais non, ils ont décidé de ne pas glisser sur le toboggan de la plume pour venir faire « sploutch » sur le papier.

Le pire ? Ils me narguent et en retiennent d’autres en otage alors qu’ils étaient tous disposés à emprunter la pente de leur destin. En gros ils organisent un Fort Chabrol là-bas en haut.

Il faudrait que j’appelle la police de l’esprit, mais je suis plutôt contre, car celle-ci, comme dans toute intervention, risque de faire des dommages collatéraux et donc d’emmener tout le monde loin de leur immeuble (même le morveux et Dieu seul sait comment sont les services sociaux du grenier). Et là… je me retrouverai bien seule. Et un esprit vide c’est bien ce qu’il y a de plus triste.

Pour le moment, ce sont les textes plus courts qui fonctionnent le mieux. Car je ne fais pas appels aux « habitants de là-haut » pour les écrire. Généralement, j’aime prendre mon temps. Réécouter la musique plusieurs fois et m’en imprégner. Comprendre ce qu’elle me dit. Parce que oui, si tu n’es pas habitué, la musique, même sans paroles, communique.

Des frissons, des émotions. Et c’est sur ces bases que je fonde le texte brut. Puis je le retravaille, encore et encore. Enfin … sauf quand c’est urgent… ne suivez pas mon regard, je ne vise personne… (Non non, le groupe là-bas dans le fond vous n’êtes pas visés parce que vous n’êtes pas les seuls).

Et là je dois dire que sous pression, je peux sortir les choses très vite (et j’aime bien ça… ça m’empêche de trop réfléchir). Mais il n’est pas forcément certain que cela sera bon…

Disclaimer : non, je n’y suis pour rien, je n’ai pas écrit les textes de Gims et heureusement !

Un de mes buts est quand même de me mettre à apprendre d’un instrument… histoire de mieux la comprendre, cette musique qui fait partie de ma vie. Mais ça c’est une autre histoire.

Je te laisse ici, sur la réflexion de la nécessité d’avoir d’autres personnes dans ta tête. Sur le fait de comprendre qu’elles sont utiles à ta santé mentale, même si parfois tu aimerais vider l’appartement de l’esprit pour le remplir de nouvelles personnes, que tu penses être, plus saines… ou pas.

XoXo

Emilie

Toi et moi on y survivra.

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Pourquoi ?

Parce que toi et moi on sait que la bêtise ne peut durer qu’un temps.

Que les tempêtes ne restent pas et que même si elles nous poussent dans nos derniers retranchements, nous ressortirons plus vivants et plus déterminés que jamais.

Aucun des obstacles ne nous détruira parce que nous avons cette volonté de faire le bien.

Les martyrs ne sont pas ceux qui prennent la vie des gens en y laissant la leur, non.

Les Martyrs sont les innocents qui laissent leur vie dans les actes barbares de ces décérébrés.

OUI, ce sont des décérébrés. Des personnes qui au nom d’une idéologie fanatique pensent que ce qu’ils font est juste… enfin… ça… c’est un prétexte.

En fait, ces charognards de la liberté ont juste une soif inassouvie de territoire, de domination du monde. Rien à voir avec Allah.

Ils sont juste les nouveaux Anglais colonisateurs, les nouveaux Napoléon et Hitler. Ils veulent coloniser et dominer le monde… ils se prennent pour Cortex alors qu’ils ne sont que Minus.

Oui, ils ne sont que Minus. Je conchie vos actes. Parce que nous survivrons, ici ou ailleurs, mais nous survivrons à vos attaques aveugles. Les innocents que vous tuez survivront.

Pas par la force. Mais par la place qu’ils prendront dans nos cœurs. Nous survivrons parce que nous agirons plus intelligemment que vous.

Vous vous essoufflerez. Comme la tempête, vous ferez des dégâts et des victimes. Mais nous reconstruirons derrière vos actions.

Je dois tout vous dire…

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Je stress… je perds la tête… je n’aime pas parler en public. Non, je n’ai jamais aimé ça… Tous mes profs vous le diront !

Et pourtant… pour le moment les circonstances font que je dois bien y passer. Les caméras, la foule (ou la non foule, je crois que c’est pire…. Parler pour un public qui ne t’écoutes pas), les groupe de plus de deux personnes… Et je perds mes moyens, mes mots et ce qu’il me reste de cerveau.

Ma lucidité se carapate aux Maldives alors que ma version humaine de Dory fait son apparition.

Pourquoi je vous parle de ça ? Hum… peut-être parce que je vais faire partie d’une animation à la Foire du Livre de Bruxelles, le vendredi à 17 heures ?

Peut-être parce que pour une fois, c’est moi qui vais devoir parler… oh avec deux autres auteurs, mais quand même… Je sens mon estomac se nouer et les cheveux blancs me guetter… Vous avez, là, la raison pour laquelle même en hiver maintenant j’ai plus l’air blonde que rousse. Pas de colo… juste des cheveux blancs…

Certains vous diront : «  ça c’est les soucis »… Je suis entièrement d’accord… mais c’est aussi le stress… Celui qui te prend aux tripes et te tort le cœur.

Je vais peut-être arrêter là la description … Oui quand même, il n’est pas très tard… et vous avez certainement encore votre petit déjeuner au bord des lèvres… quoique… 10h30… j’ai de la marge…

Bref vous l’avez compris… je stress

XoXo

Ems

En février, on recommence avec la Foire du Livre

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Comme l’a si bien présenté l’équipe de LiLys, ici : je serai présente à la Foire du livre de Bruxelles (à Tour & Taxi, si jamais tu as oublié) en dédicaces, le dimanche 21 février de 16 à 18h sur le Stand 238.

Enfin, officiellement, parce que je compte bien me balader et pointer mon nez à d’autres moments. Comme d’ailleurs, le vendredi 19 février à 17h, ou je serai en animation avec Marie Pavlenko et Stéphane Michaka sur le thème de la littérature « Young Adult ». Le tout mené d’une main de Maître par notre Jess Livr’addict nationale !

D’ailleurs cher lecteur, je te conseille de passer faire un tour sur sa chaine ET de t’y abonner parce qu’elle a beaucoup d’humour, de dynamisme et comme je sais que toi aussi tu as une petite attache anglo-saxonne bien cachée que tu ne veux pas avouer, elle y parle aussi livres en VO !

Cette année, le thème c’est « Le bonheur », quand tu regardes, c’est un peu ce que mon David et ma Lily recherchent chacun à leur manière et de façons différentes. Bon d’accord ils cherchent aussi à déterrer des choses, mais pourquoi au final ? Ah ben pour être heureux !

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Donc bref de bavardage, si tu veux me voir et compléter (ou commencer) ta trilogie, rendez-vous quand tu veux au stand 238 de LiLys Editions.

Et si tu veux me voir devenir mauve de stress, je te donne rendez-vous le vendredi 19 février à 17h (précise. S’il te plait ne soit pas en retard, tu manquerais la gradation de couleur qui va s’afficher mon visage…), au « Quartier web /Nouvelle écriture » (bref clique ICI pour toutes les informations).

Ah au fait. Ils sont gentils à la Foire du Livre : cette année, ils t’offrent l’entrée… MAIS par mesure de sécurité, il est important que tu t’inscrives (ICI) et que tu télécharges ta place… un peu comme si tu allais à un concert et que les auteurs étaient des Rock Stars… c’est cool non ?

Cette fois, je te laisse !

On se dit à Plush !

XoXo

Emilie

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