La culture un luxe….

Hier soir, pour la deuxième fois de la semaine, nous sommes allé au cinéma.

Vous allez me dire que c’est bien pour moi et que vous n’en avez rien à faire, mais moi ça me pose une question.

Le divertissement doit-il toujours être aussi cher ?

Par exemple, dimanche, à la séance de 22h30, nous somme allé voir Dark Shadows… D’accord c’est un Tim Burton, oui nous avons été le voir Anglais mais cela justifie-t-il les neuf euros cinquante pour la place de cinéma ? Donc Dix-neuf euros pour deux personnes…. Imaginez… vous ajouter 2 enfants…

Je suis encore de celle qui ont connu le franc Belge… Et donc je ne peux m’empêcher de comparer.

Avant l’euros, une place ce cinéma était à 200fb donc environs 5€, là si je fais le calcul inverse, une place de cinéma reviendrais à 383 fb… Je trouve cela extrêmement cher .

Sans compter que cette fois-là nous n’avons pas pris de popcorn ou boisson.

Ce qui fut le cas lors de Prometheus ( je vous le conseille), vingt-deux euros pour deux personnes, les mêmes conditions que pour Dark Shadow, la 3D en plus et les boisson pour un coup de dix euros.

Donc trente-deux euros la sortie….

Je pense ici à ceux qui n’ont pas les moyens de s’offrir ou d’offrir à leur enfant  la possibilité d’aller une fois de temps en temps au cinéma.

A cette industrie qui ne cesse d’augmenter les prix et après de fustiger le piratage….

Je ne sais pas si cela arrivera pour le livre ou si c’est déjà le cas… Je suis du genre vieille école, un livre c’est fait de papier, ça sent le livre ! Mais si le numérique peut redonner le goût de lire à certaine personne ou même à cette nouvelle génération alors que le livre soit numérique, et qu’il coute moins cher, car il n’y a pas photo. Le prix d’un E-book et d’un livre en tant qu’objet fait le grand écart.

Ce qui ne veut pas dire non plus que les personnes avec peu de moyens pourront se procurer un e-book… Parce que la liseuse elle a un coup.

Je trouve dommage que le divertissement soit devenu un tel luxe. Comment apprendre aux futures générations à se cultiver lorsque le prix de la culture devient si exorbitant ?

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Pour Arthur, il suffisait de regarder Lily pour savoir qu’elle était célibataire : son regard blasé et suffisant sur les mecs ne trompait pas. Elle restait méfiante et n’accordait la parole qu’aux plus imaginatifs. Elle représentait l’archétype de la célibattante, jadis trop souvent meurtrie, par les frasques d’un mâle coureur de jupon.

« Petites rencontres et Méga problèmes » , Ouvrage à paraitre en Juin 2012 chez Kirographaires Editions : Précommandes

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