L’art de Livre 3.0

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Eh bien, chers amis, ce fut encore une belle édition !

Mais revenons où mon aventure a commencé :

Vendredi fin d’après-midi :

Rendez-vous professionnel au salon de l’éducation.

Bloquée au rond-point du Marsupilami (oui, car au cas où tu ne le saurais pas encore je suis Carolo et fière de l’être, donc si t’es pas content tu passes ton chemin, merci), et donc j’ai… oh quoi un bon quart d’heure de retard… tout va bien !

Je rejoins donc, enfin je pense rejoindre soyons juste, ma collègue devant le salon et là, je décide de l’appeler, je ne sais pas pourquoi, mais je sentais que nous n’étions pas du même côté de la force ce jour-là.

Bien m’en prit… j’ai donc fait tout le tour du bâtiment pour arriver devant la rotonde du palais des expos…

Nous nous dirigeons vers l’entrée, on donne nos billets, je paie le parking (je sais, c’est palpitant hein !) et là on tente de trouver notre rendez-vous.

Un charmant jeune homme nous accueille (mal), nous demande de nous assoir et de lui rappeler le sujet de notre rendez-vous… Cherchez l’erreur… ce n’est pas comme si on était là pour jouer à la belote…

Déjà agacée par les embouteillages on va dire que la situation ne fut pas des plus… comment dire… apaisante.

Nous lui posons quelques questions, ses réponses restent évasives, trop à notre goût et donc nous écourtons notre entrevue… perdre mon temps je veux bien, mais y’a des limites et Maurice est sur le point d’en dépasser les bornes (des limites… Maurice… tu suis ?).

Bref, on décide quand même de profiter de nos entrées et donc de voyager… on tente de trouver une solution à un problème de néerlandais… oui, on essaie quand même, on a de la bonne volonté. On le trouve plus ou moins… et là, on se demande pourquoi personne ne m’a arrêtée, j’ai décidé de chercher la Librairie Molière…

On tourne… retourne… re-retourne… Comme par magie et sur le départ apparait un des représentants des Bibliothèques de Charleroi…

Je lui demande quelques infos et en profite pour lui demander si lui ne savait pas où la librairie perdue se trouvait.

Réponse : Un ami m’a dit qu’ils étaient là, mais en fait on ne les a pas encore vus…

Serait-ce donc une légende urbaine ? L’Atlantide du salon de l’éducation ? Mal leur en a pris, j’ai décidé de résoudre le mystère.

Une bonne demi-heure de tour en plus, un arrête au stand stabilo, quelques essais de feutres plus tard (oui nous sommes des enfants… passons…), nous les trouvons enfin !

Je dis enfin parce que sans mon œil aiguisé et la reconnaissance de l’habit, nous serions encore une fois passées à côté !

Après avoir attendu près d’un quart d’heure de Marseillais, nous sommes enfin reparties vers la lumière (non, pas celle-là, l’autre, celle qui te prouve que t’es encore dans le monde réel avec de l’air frais).

Vendredi 17 h 30 :

Tu es perspicace, on a quand même perdu près d’une heure et demie dans un salon de l’éducation, et ce sans vraiment y trouver grand intérêt…

Le temps de retrouver ma voiture : 17 h 50…

Et là… 1 h 15 plus tard je récupérais seulement mes affaires pour partir vers Barchon où je logeais.

Trente minutes pour charger la voiture, faire la valise et hop en route… et là après 1 h 20 de route, le GPS psychopathe m’indique que je dois prendre la sortie 36… mais la sortie 36 elle est fermée ! OUI fermée !

Je respire, je continue, le GPS pense que je suis sortie et met bien 5 minutes à comprendre que non en fait… je suis toujours sur l’autoroute… mais s’il ne se dépêche pas je suis partie pour Maastricht…

Génial sauf que je ne veux pas aller à Maastricht ! Je décide donc de faire ma rebelle (oui, ça m’arrive), et je sors à la 37… pour reprendre l’autoroute dans l’autre sens et espérer que la sortie soit ouverte de l’autre côté… bonne intuition.

Je suis scrupuleusement le chemin qu’a entre-temps retrouvé le psychopathe de « Scream » et là j’arrive dans la rue où est supposé être le gîte… j’ai envie de te dire qu’heureusement que la dame m’avait prévenue… car… c’est 14-18, la guerre je te dis !

La witchmobile est limite sur le point de me dire : « Crève ! Tu iras à pied ». Mais je tiens bon, je l’encourage et nous arrivons à bon port. ENFIN ! Délivrance ! Ouais !

Il est 21 h ! Il était un peu temps vous ne trouvez pas ?

Samedi 8 h : Le réveil sonne, je l’éteins… Il resonne… je le snooze… il resonne… tu connais la suite…

Je me prépare (longuement) charge la voiture, fait des trajets pour rien… mais quand on n’a pas de tête, on a des jambes…

Je prends le petit dej, vends des bouquins à la proprio du gîte (pas folle la guêpe), et puis pars à la recherche de la banque perdue…

Parce que oui, à Barchon c’est compliqué…

Je fais peur à une petite vieille très gentille, trouve une banque, reprend la witchmobile, et oublie le GPS, car là il y a des panneaux !

Je gare la witchmobile et me charge comme un mulet pour arranger mon stand…

Je vois des têtes connues, des moins connues et des têtes qu’on n’a pas envie de voir (ben oui, il y en a…).

L’ambiance est bonne, on discute beaucoup, on rigole, on prend des photos, on signe quelques livres et on fait la pub pour LiLys.

Le résumé sera court (remarqueras-tu le pléonasme caché du petit nain ?), mais un grand bravo a tous les gagnants du concours préambules et surtout a Brigitte Guilbau qui méritait ce premier prix !

Sur ce, je vous retrouve pour Tournai la page !

Et le retour du tome I de « Petites rencontres et méga problèmes ».

XoXo

 

Émilie

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