BOBBEMYSEH

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Il m’arrive, oui parfois, de lancer des mots en Yiddish. Et comme dans toutes les langues ce sont les moins recommandables qui sont les plus drôles !

Enfin, passons.

Aujourd’hui, je pense vous parler de tous ces Schmucks et Putz qui croisent notre route, jeunes demoiselles.

Je remarque qu’autour de moi les hommes sont devenus bien difficiles, mais VRAIMENT difficiles.

Il y a autour de moi, pas mal de filles célibataires qui se demandent si le Prince Charmant existe encore et maudissent les contes de fées et leurs boniments.

Je l’avoue, j’en fais partie (de la partie malédiction, pas de la partie recherche active du Prince qui n’existe pas, soyons clair).

J’ai longtemps cru que le Prince Éric de « La petite sirène » c’était l’homme idéal (tu comprends d’où vient mon attrait pour les beaux bruns aux yeux clairs ?), parce que c’est bien ce que Monsieur Walt voulait nous dire, n’est-ce pas ? Que le Prince sauve TOUJOURS la Princesse et que la fin est toujours heureuse ? Non ?

Bon… j’ai bien vite compris que je devais abandonner cette idée et du coup comme beaucoup de jeunes femmes, je me suis tournée vers les Bad boys.

Les vrais SCHMUCK, ceux qui te font pleurer, qui ne te respectent pas. Et bien là aussi ça n’a pas marché, parce que je pleurais de trop.

J’ai un radar à PUTZ, c’est comme ça, je les attire. Et je ne suis pas la seule, non, on a toutes cette impression bizarre que les gentils garçons n’existent pas ou alors, que c’est toujours la copine qui a eu droit à le faire sortir de sa cachette.

Mais est-ce vraiment eux qui croisent notre route ou est-ce nous qui les avons transformés au fil des relations ? Les avons-nous façonnés ? C’est une question que nous devrions nous poser, car n’est-ce pas nos interactions qui nous rendent chaque jour un peu plus différents ?

J’ai dit que j’avais pas mal de copines en mal d’amour, mais c’est le cas aussi chez nos amis au service trois pièces : ils désespèrent de trouver une Shiksa ! Une gentille fille.

Quand je les entends, j’ai l’impression qu’ils ne tombent que sur des vilaines, des Nelly Olson en puissance.

Alors où se trouve le malaise ?

Les filles aussi sont devenues très difficiles. On veut tous le beurre, l’argent du beurre et le sourire de la crémière ou du crémier, mais sincèrement, n’est-ce pas une utopie ?

Je n’en ai pas la réponse, mais le constat est là : nous sommes tous de plus en plus seuls et de plus en plus nombreux à ne plus savoir communiquer et nous comprendre.

Bon j’arrête ma philo à deux balles…

XoXo

Emilie

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