Un an et des boulettes (de quinoa) plus tard…

Il y a un peu plus d’un an, par un hasard (mal) heureux, j’ai switché.

Principalement pour raison de santé. J’ai commencé à comprendre que mon corps me disait depuis très longtemps que je n’étais pas faite pour manger des produits issus de l’exploitation animale. (Bon OK, le doc aussi me l’a fait comprendre.)

C’est comme ça. Chaque produit animal a pour effet de me faire sentir mal. Vous pouvez me faire tester un aliment sans me le dire, mon corps réagira, c’est comme ça.

Je ne l’explique pas.

Depuis, je me sens mieux. Cela non plus ne s’explique pas. Mes cheveux vont mieux (ils font encore ce qu’ils veulent, mais ils poussent plus vite, et sont plus beaux), les périodes difficiles mensuelles aussi vont mieux, le poids est descendu drastiquement sans que je ne fasse d’efforts et que je ne le contrôle.

Je mange plus, bouge plus, je sens vraiment une différence.

Chacun fait ce qu’il veut et je ne suis pas là pour juger qui que ce soit. Je constate juste ce qu’il se passe pour moi.

Le regard des gens est parfois accusateur lorsqu’ils voient que je mange beaucoup, parce que dans leur tête c’est : beaucoup manger = prise de poids, et tout le monde sait que je suis loin d’avoir la taille mannequin, mais je m’en fiche, parce que je sais que je reviens doucement à un rythme de perte de poids « normal ».

Avec plateau, avec descente, mini reprise pour descendre encore avant de stagne pour mieux repartir.

Il n’y a pas de course. Juste un chemin pour mieux comprendre et enfin écouter ce corps qui a longtemps crié au secours et que j’ai tellement négligé.

En Belgique, la communauté est encore bien petite, et ce n’est pas forcement facile de trouver à qui parler. Donc je me documente sur le net, prends des conseils. Certains fonctionnent, d’autres pas.

Un an après, je peux dire que mon choix n’est plus seulement pour ma santé, mais aussi pour la santé et la survie des espèces animales que l’on ne traite pas comme ils doivent l’être.

Je ne vous partagerai pas les liens de « Earthlings » ou « Cowspiracy », ne vous dirai pas d’aller voir Aymeric Caron, cet « Antispéciste » assumé.

Je vais vous laisser à vos propres choix.

Mais lorsque je regarde mes animaux de compagnies, je ne peux pas m’empêcher de penser que tous ces animaux qui se retrouvent dans nos assiettes ont eux aussi des sentiments.

Prenez-moi pour une folle… je le suis certainement.

Et à vrai dire, j’en suis fière.

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